Nicolas Sarkozy a annoncé le 3 septembre que l'Etat était prêt à apporter sa garantie à un repreneur éventuel de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn, accusant la maison mère américaine de l'équipementier automobile de tout faire pour éviter qu'il y en ait un.
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait menacé, la veille, d'imposer un boycottage du groupe Molex par les constructeurs automobiles français si le fabricant américain n'acceptait pas d'ici à la semaine prochaine un projet de reprise de son usine promise à la fermeture. Molex a prévu de fermer fin octobre le site, qui emploie 283 personnes, provoquant une situation sociale tendue depuis des mois.


